Résumé
30 janvier
Aujourd’hui, c’est la grande aventure. On rêve de cela depuis des années. Partir autour du monde pendant 5 mois où tout est différent, loin de chez nous, avec des modes de vie pas comme à la maison. Ce que nous faisons comme type de voyage, c’est un voyage pack sac (juste avec des sacs à dos). Notre première destination est le Guatemala. Nous ferons une escale à Miami, aux États-Unis.
Vers l’aéroport…
Notre chemin vers l’aéroport s’est bien déroulé, car aucun trafic ne s’est pointé, vu l’heure (2 heures du matin). Il fait très froid et même une tempête de neige de 20 centimètres est survenue. Malheureusement, nous n’avons pas assez d’espace pour les manteaux, les bottes, etc. Des vestes et des coupes-vent ont remplacé les manteaux puisqu’aux bottes, les souliers dans des sacs de plastique (à cause de la neige) ont fait l’affaire.
À l’intérieur de l’aéroport, nous étions bien au chaud. Puisque c’était mon baptême de l’air, je n’étais jamais rentré dans un aéroport auparavant. J’observais, tranquillement, toutes ces personnes avec leurs valises et les guichets d’enregistrement. Lorsque c’était notre tour pour s’enregistrer, je devais rester avec mon frère Antoine et ma soeur Charlotte. Tout s’est bien passé. Ensuite, nous sommes allés voir une employée de la compagnie aérienne. À date, tout s’était bien passé. Mais, un imprévu est survenu. Elle nous a annoncé que le vol pour Miami était retardé de 6 HEURES. Rien n’aurait pu arriver de pire. Ce n’est que quelques minutes plus tard, après avoir discuté avec une autre dame, qu’elle nous a annoncé qu’un vol pour Atlanta, aux États-Unis, pourrait nous être offert à 5h45. Nous avons ensuite passé les douanes et nous étions ENFIN arrivés dans l’avion.
Dans l’avion…
En entrant, j’ai tout de suite remarqué les pilotes de l’avion et j’étais fasciné par toutes ces rangées de boutons. Mais les portes se sont vites refermées. Ce n’est pas si grave, puisque j’observais le reste de l’avion. On nous avait attribué des rangées. J’étais tout content et j’avais hâte de décoller. Quinze minutes plus tard, environ, nous commencions à avancer, de plus en plus rapidement, et enfin, nous avons commencé à décoller. J’aimais bien cette sensation de vitesse, et, en fermant les yeux, je m’imaginais dans une montagne russe. Je prenais mon appareil photo pour capturer la vue à travers le hublot. Le vol était long, mais au moins, je m’occupais en jouant avec ma tablette. Rendus à Atlanta, j’étais impressionné par l’immensité de cet aéroport. Mon père m’a même dit que c’est le plus gros aéroport des États-Unis. Un coup embarqué dans un nouvel avion, je savais qu’une grande virée au Guatemala m’attendait…